Autre part dans le monde
En Allemagne, on en compte près de deux millions. Et quelque 200.000 en Belgique. Contre seulement 20.000 en France, qui apparaît comme un tout petit pays s’agissant des utilisateurs de vélo de fonction.
Témoignage de Cofidis Group
Pourtant, la plupart de ceux qui optent pour cette expérience sont rapidement conquis. Chez Cofidis Group (crédit à la consommation), le directeur général Nicolas Wallaert se félicite des 20% de salariés qui ont transformé leur mobilité quotidienne grâce au vélo. « Nous avons lancé cette initiative en cohérence avec notre logique de symétrie des attentions : prendre soin de nos collaborateurs autant que de nos clients, avec cette opportunité pour les fidéliser et améliorer leur qualité de vie. »
La chaîne d’opération couverte au maximum
Azfalte, une plateformes qui, à l’instar des autres acteurs d’un marché encore fragmenté, couvre au maximum la chaîne des opérations : de la mise à disposition des vélos jusqu’à l’entretien et l’assistance, en passant par le financement, avec le principe de location longue durée (LLD) qui s’est imposé comme le modèle dominant.
Une économie carbone significative
Mais des indicateurs existent : l’Agence pour la défense de l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe) a calculé qu’un salarié qui se rend au travail à vélo – en lieu et place du thermique – économise de 600 à 1 000 kg de CO2 par an. Pour les grands groupes (Crédit Agricole, Valeo, Orange…) aussi bien que pour les PME opérationnels dans ce domaine, le vélo en entreprise participe pleinement d’une politique mobilité : «Quand bien même il s’adresse d’abord à ceux qui n’ont pas accès à une voiture en fonction – en se substituant aux transports carbonés individuels ou aux transports collectifs « inactifs », il représente aussi, de plus en plus, une alternative à la voiture statutaire», souligne Jean-François Dhinaux, le président et fondateur d’Azfalte.