En bref
- La conversion de salaire n’a pas de seuil d’effectif. Elle repose sur un accord individuel avec chaque salarié volontaire : une entreprise de 5 personnes peut la proposer exactement comme un groupe de 5 000.
- Sous 50 salariés, rien ne vous y oblige : ni négociation sur la mobilité, ni plan de mobilité employeur, ni règlement intérieur. C’est un avantage que vous choisissez d’offrir, pas une conformité à cocher.
- Pour les salariés qui convertissent, le vélo ne coûte rien à l’entreprise : la baisse du brut et des cotisations patronales couvre le loyer. Le seul vrai coût apparaît pour les salaires proches du SMIC, à financer autrement.
- Six démarches, dont quatre papiers : chiffrer, choisir le contrat, écrire une charte d’une page, faire signer les avenants, transmettre le nouveau brut à la paie, vérifier l’assurance.
Dans une petite entreprise, l’idée d’un vélo de fonction arrive rarement par la direction des ressources humaines, qui n’existe souvent pas. Elle arrive par un salarié qui en a entendu parler, ou par le dirigeant qui cherche un avantage concret à offrir sans alourdir la masse salariale. La question qui suit est toujours la même : est-ce faisable chez nous, avec notre taille, notre expert-comptable et le temps dont on dispose ?
La réponse est oui, et le montage est même plus léger dans une TPE que dans un grand groupe : moins d’interlocuteurs, pas d’instance à consulter dans la plupart des cas, une paie qui ne change qu’une fois par salarié. Le principe de la conversion est décrit dans notre guide de la conversion de salaire vélo. Ici, on suit le parcours d’un dirigeant de moins de 50 salariés, étape par étape, avec deux exemples chiffrés.
Ce qui rend le vélo de fonction intéressant pour une petite structure
Une TPE ou une PME ne rivalise pas avec un grand groupe sur les salaires d’embauche. Elle peut en revanche offrir des avantages visibles, que le salarié utilise tous les jours et dont il parle autour de lui. Un vélo électrique de qualité, entretenu et assuré, en fait partie, et la conversion de salaire permet de le proposer sans budget nouveau.
- Pour le salarié, le vélo est financé avant le passage du brut au net. Selon son niveau de salaire, son effort net tourne autour de la moitié du loyer, entretien, garantie casse et vol et antivols compris. Il n’avance pas le prix d’achat et n’a rien à gérer.
- Pour l’entreprise, la conversion est construite pour être neutre : la baisse du brut et la baisse des cotisations patronales qu’elle entraîne couvrent ensemble le loyer du vélo. Le coût employeur reste celui d’avant.
- Pour le recrutement et la fidélisation, c’est un argument concret dans une offre d’emploi, compréhensible sans explication, et qui ne crée pas d’écart de salaire entre collègues.
- Pour l’organisation, un salarié qui vient à vélo ne dépend ni des bouchons ni des grèves, et arrive à heure fixe. Sur des trajets de 3 à 15 km, le vélo électrique est souvent le mode le plus régulier.
Le vélo mis à la disposition permanente d’un salarié n’alourdit pas non plus les charges : la valeur de cet avantage en nature est négligée par le Bulletin officiel de la Sécurité sociale, rubrique Avantages en nature, § 945, opposable à l’URSSAF depuis le 1er juin 2026. Il n’y a donc rien à ajouter sur le bulletin au titre du vélo lui-même.
Sous 50 salariés, un avantage choisi plutôt qu’une obligation
Les grandes entreprises abordent souvent le vélo par la contrainte : la négociation sur les déplacements domicile-travail prévue par l’article L2242-17 du Code du travail et, à défaut d’accord, le plan de mobilité employeur de l’article L1214-8-2 du Code des transports ne concernent que les entreprises d’au moins 50 salariés sur un même site. En dessous, aucune de ces deux obligations ne s’applique.
C’est un atout plus qu’un manque. La petite entreprise décide seule de son calendrier, du nombre de vélos et des règles du jeu. Le tableau ci-dessous résume ce qui change selon la taille, pour un dispositif de conversion de salaire.
| Point | Moins de 11 salariés | De 11 à 49 salariés | 50 salariés et plus |
|---|---|---|---|
| Comité social et économique (CSE) | Aucun | Oui, avec des attributions réduites | Oui, attributions complètes |
| Règlement intérieur | Facultatif | Facultatif | Obligatoire (article L1311-2) |
| Négociation et plan de mobilité | Non | Non | Oui, à partir de 50 salariés sur un même site |
| Accord pour la conversion | Avenant individuel signé par chaque volontaire | Avenant individuel signé par chaque volontaire | Avenant individuel, souvent encadré par une politique de groupe |
| Forfait mobilités durables par décision unilatérale | Décision de l’employeur, sans consultation | Décision de l’employeur après consultation du CSE | Accord collectif en priorité, sinon décision après consultation du CSE |
Le point central ne dépend pas de la taille : la conversion modifie le salaire brut, élément essentiel du contrat de travail. Elle ne peut donc jamais être imposée par une note de service ni par une décision collective. Chaque salarié volontaire signe son propre avenant, et celui qui ne veut pas de vélo n’a rien à signer.
Les six démarches, dans l’ordre
Entre la première discussion et le premier trajet, comptez en général un à deux mois, dont l’essentiel est le délai de livraison des vélos. Le travail administratif, lui, tient en quelques heures réparties sur cette période.
- Sonder l’équipe et chiffrer sur vos salaires réels. Une question posée en réunion suffit : qui viendrait à vélo, sur quelle distance ? Puis on simule, salarié par salarié, le brut après conversion et l’effort net. C’est à ce stade qu’apparaissent les salaires trop proches du SMIC pour convertir, qui demandent un autre montage.
- Choisir le contrat de location. L’entreprise loue les vélos et règle les loyers, le salarié n’avance rien. Vérifiez la durée (souvent 36 mois), ce qui est inclus (entretien, garantie casse et vol, antivols), le montant de la franchise et ce qui se passe si un salarié quitte l’entreprise avant la fin.
- Écrire une charte d’utilisation d’une page. Elle fixe les règles communes : qui peut en bénéficier, l’usage privé autorisé, les règles de stationnement et d’antivol, la conduite à tenir en cas de vol ou de casse, la restitution en fin de contrat. Sans règlement intérieur, elle devient opposable par la signature du salarié, en annexe de son avenant.
- Faire signer un avenant à chaque volontaire. Il porte le nouveau salaire brut, la date d’effet, la durée calée sur celle de la location, le retour automatique au salaire initial à l’échéance et l’information du salarié sur les effets de la baisse du brut. Laissez-lui un délai de réflexion d’une quinzaine de jours. Le détail des mentions est dans notre guide de l’avenant vélo de fonction.
- Transmettre le nouveau brut à la paie. Que la paie soit faite en interne ou par l’expert-comptable, elle reçoit l’avenant signé et applique le nouveau salaire contractuel à la date d’effet, sans ligne négative « vélo » et sans avantage en nature à déclarer.
- Vérifier l’assurance et organiser la remise des vélos. Le vélo appartient au loueur et c’est son contrat qui couvre le vol et la casse. Prévoyez un emplacement de stationnement, un procès-verbal de remise signé et, si possible, une courte prise en main pour les salariés qui reprennent le vélo.
Ce que le salarié doit savoir avant de signer
La baisse du brut a des contreparties modestes mais réelles : un peu moins de droits à la retraite, des indemnités journalières et une allocation chômage calculées sur un brut plus bas, et un net imposable qui baisse. Un employeur sérieux les présente avant la signature, et l’avenant acte cette information. Nous les chiffrons dans notre article sur l’impôt et les droits du salarié. Pour un cadre, l’effet sur la pension reste limité : de l’ordre d’une vingtaine d’euros de pension annuelle pour chaque année de conversion.
Le rôle de l’expert-comptable quand la paie est externalisée
Dans la majorité des TPE, la paie est confiée à un cabinet. C’est souvent là que le dirigeant voit la difficulté, alors que le cabinet n’a que trois choses à faire, une seule fois par salarié :
- Appliquer le nouveau brut indiqué dans l’avenant, à la date d’effet, comme pour n’importe quelle modification de salaire. Le bulletin montre le nouveau salaire contractuel, sans afficher l’ancien montant suivi d’une retenue.
- Contrôler le plancher : le brut après conversion ne descend jamais sous le SMIC, ni sous le minimum de la convention collective applicable. C’est la seule vérification qui peut bloquer un dossier.
- Ne rien déclarer au titre du vélo : la valeur de l’avantage en nature est négligée (BOSS, § 945). Le cabinet conserve l’avenant et la charte avec les éléments de paie, en cas de contrôle.
Le montant exact à convertir se calcule salarié par salarié, parce que le taux de cotisations patronales réellement économisé varie avec le niveau de salaire, en particulier sous l’effet de la réduction générale dégressive unique entrée en vigueur en 2026. Nos trois bulletins de paie chiffrés montrent le calcul ligne par ligne. En pratique, le prestataire fournit le montant de conversion à l’entreprise, qui le transmet au cabinet avec l’avenant.
Un point de vocabulaire qui évite des allers-retours : la conversion n’est pas une retenue sur salaire. Une retenue se prélève sur le net, après cotisations ; la conversion fixe un nouveau salaire brut, avant cotisations. C’est ce qui la rend avantageuse, et c’est la formulation à donner au cabinet.
Exemple chiffré : une TPE de 5 salariés
Une agence de cinq personnes, sans CSE, dont la paie est tenue par l’expert-comptable. Trois salariés veulent un vélo électrique. Deux gagnent nettement plus que le SMIC et choisissent la conversion. Le troisième est rémunéré 1 900 € brut par mois : la marge au-dessus du SMIC (1 867,02 € depuis le 1er juin 2026) n’est que de 32,98 €, trop peu pour financer un vélo. L’entreprise décide de le lui mettre à disposition gratuitement. Hypothèse de loyer : 80 € HT par mois et par vélo.
| Poste | Par mois | Par an |
|---|---|---|
| Loyers des 3 vélos payés au loueur | 240 € | 2 880 € |
| Dont couvert par la conversion des 2 volontaires (brut et cotisations patronales en moins) | 160 € | 1 920 € |
| Dont pris en charge par l’entreprise (vélo mis à disposition gratuitement) | 80 € | 960 € |
| Coût net pour l’entreprise, avant réduction d’impôt | 80 € | 960 € |
| Formalités | 1 charte, 2 avenants, 1 lettre de mise à disposition, 1 envoi au cabinet | |
Le vélo mis à disposition gratuitement ouvre droit, si l’entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés, à la réduction d’impôt de l’article 220 undecies A du Code général des impôts, plafonnée à 25 % du prix d’achat des vélos et applicable jusqu’au 31 décembre 2027. Les vélos financés par conversion n’y ouvrent pas droit, puisque le salarié renonce à une partie de son salaire en contrepartie. Le montant exact de la réduction se calcule avec l’expert-comptable.
Pour les trois vélos, l’effort de l’entreprise est donc celui d’un seul : les deux autres s’autofinancent par la conversion.
Exemple chiffré : une PME de 30 salariés
Une entreprise de 30 salariés sur un seul site, avec un CSE et une paie gérée en interne. Huit salariés se déclarent intéressés après une réunion d’information. Six choisissent la conversion. Deux, proches du SMIC, bénéficient d’un vélo mis à disposition gratuitement. La direction ajoute un forfait mobilités durables de 30 € par mois, par décision unilatérale après consultation du CSE, versé à tous les salariés qui viennent à vélo ou en covoiturage, soit 10 personnes. Même hypothèse de loyer : 80 € HT par vélo.
| Poste | Par mois | Par an |
|---|---|---|
| Loyers des 8 vélos payés au loueur | 640 € | 7 680 € |
| Dont couvert par la conversion des 6 volontaires | 480 € | 5 760 € |
| Dont pris en charge par l’entreprise (2 vélos mis à disposition gratuitement) | 160 € | 1 920 € |
| Forfait mobilités durables, 30 € × 10 salariés | 300 € | 3 600 € |
| Coût net pour l’entreprise, avant réduction d’impôt | 460 € | 5 520 € |
| Formalités | 1 consultation du CSE (pour le forfait), 1 charte, 6 avenants, 2 lettres de mise à disposition | |
Le forfait mobilités durables est exonéré de cotisations et d’impôt sur le revenu dans la limite de 600 € par an et par salarié (900 € en cas de cumul avec la prise en charge d’un abonnement de transport public). Il se cumule avec le vélo de fonction, mais il obéit à une règle propre : une fois instauré, il bénéficie à tous les salariés qui utilisent les modes de transport retenus, selon les mêmes modalités (article L3261-4 du Code du travail). C’est pour cela qu’il concerne ici dix personnes et non huit. Il reste facultatif : sans lui, le coût de l’entreprise retombe à 160 € par mois. Le détail du dispositif est dans notre guide du forfait mobilités durables et vélo de fonction.
Les salariés proches du SMIC : prévoir un second montage
Dans une petite entreprise, les écarts de salaire sont souvent resserrés, et une partie de l’équipe peut être rémunérée au SMIC ou juste au-dessus. Pour ces salariés, la conversion bute sur le plancher légal : le brut ne peut pas descendre en dessous, et la marge disponible ne finance pas un vélo entier. Deux réponses existent, qui peuvent cohabiter avec la conversion dans la même entreprise :
- La mise à disposition gratuite, ou avec une participation limitée du salarié retenue sur son net : c’est le modèle de redevance, qui ouvre droit à la réduction d’impôt sur les sociétés. Nous comparons les deux montages dans notre article redevance ou conversion de salaire.
- Le forfait mobilités durables seul, qui augmente le net du salarié au lieu de le baisser, pour un salarié qui possède déjà un vélo.
Pour éviter tout sentiment d’inégalité, la charte écrit les critères objectifs qui orientent chaque salarié vers l’un ou l’autre montage. Le même vélo, le même entretien et la même garantie sont proposés à tous ; seul le financement change.
Les points de vigilance propres aux petites entreprises
Le départ d’un salarié en cours de contrat
C’est la crainte la plus fréquente d’un dirigeant de TPE : le contrat de location court sur plusieurs années, et un départ pèse plus lourd quand on est cinq. À la rupture du contrat de travail, l’avenant prend fin et le vélo est restitué. Reste le contrat de location : il doit prévoir la réaffectation du vélo à un autre salarié ou une sortie anticipée, à des conditions connues dès la signature. C’est la clause à lire en premier avant de choisir un prestataire.
Le vol et la casse
Le vélo appartient au loueur, et c’est la garantie incluse dans le loyer qui joue, pas l’assurance habitation du salarié. Le point à faire figurer dans la charte est le sort de la franchise : en cas de conflit, elle reste à la charge de l’employeur, mais la charte peut lui réserver le droit de demander un dédommagement au salarié qui n’a pas respecté les règles de sécurisation. Notre article sur le vélo de fonction volé détaille la marche à suivre. Côté accidents, un accident survenu sur le trajet domicile-travail relève de la législation sur les accidents de trajet (article L411-2 du Code de la sécurité sociale), quel que soit le mode de transport.
Le dirigeant lui-même
La conversion de salaire s’adresse aux salariés titulaires d’un contrat de travail. Un gérant ou un président mandataire social sans contrat de travail n’a pas d’avenant à signer : sa situation se traite à part, avec l’expert-comptable, selon la forme de la société et le mode de fixation de sa rémunération.
Le stationnement
Un vélo électrique de fonction représente plusieurs milliers d’euros. Un emplacement abrité, avec un point d’attache fixe, limite les vols et fait souvent partie des conditions de la garantie. Dans des bureaux partagés ou un local commercial, quelques arceaux dans une cour fermée ou un local technique suffisent pour démarrer.
Démarrer petit, puis ajuster
Rien n’oblige à équiper toute l’équipe d’un coup. Beaucoup de petites entreprises commencent avec deux ou trois volontaires, mesurent l’usage pendant quelques mois, puis ouvrent le dispositif à d’autres salariés par un simple devis complémentaire. Les documents restent les mêmes : la charte est déjà écrite, et chaque nouvel avenant reprend le modèle du premier.
Pour les salariés, l’essentiel est de comprendre ce qu’ils signent. Une réunion de présentation, une simulation individuelle de l’effort net et le délai de réflexion suffisent en général à lever les hésitations. Ceux qui hésitent sur l’impact fiscal trouveront le détail dans notre article sur l’impôt du salarié.
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Demander mon étude gratuite Découvrir le vélo de fonctionQuestions fréquentes
Une TPE peut-elle proposer la conversion de salaire pour un vélo ?
Oui. La conversion de salaire n’a pas de seuil d’effectif : elle repose sur un avenant individuel signé par chaque salarié volontaire. Une entreprise de deux ou trois salariés peut la proposer dans les mêmes conditions qu’un grand groupe, à condition que le brut après conversion reste au-dessus du SMIC et du minimum conventionnel.
Faut-il un accord collectif ou consulter le CSE ?
Non pour la conversion elle-même, qui passe par un avenant individuel. Une charte d’utilisation fixe les règles communes. La consultation du CSE, lorsqu’il existe, n’est requise que si l’entreprise instaure en parallèle un forfait mobilités durables par décision unilatérale (article L3261-4 du Code du travail).
Combien coûte la conversion de salaire à l’entreprise ?
Rien, pour les salariés qui convertissent : la baisse du brut et la baisse des cotisations patronales qu’elle entraîne couvrent ensemble le loyer du vélo. Le coût apparaît si l’entreprise ajoute un forfait mobilités durables ou finance des vélos pour des salariés trop proches du SMIC pour convertir.
Que faire quand la paie est gérée par l’expert-comptable ?
Lui transmettre l’avenant signé, avec le nouveau salaire brut et la date d’effet. Le cabinet applique ce brut comme toute modification de salaire, vérifie qu’il reste au-dessus du SMIC et du minimum conventionnel, et ne déclare aucun avantage en nature pour le vélo, dont la valeur est négligée (BOSS, § 945).
Que devient le vélo si le salarié quitte l’entreprise ?
L’avenant prend fin avec le contrat de travail et le vélo est restitué. Le contrat de location doit prévoir la suite : réaffectation du vélo à un autre salarié ou sortie anticipée. C’est la clause à vérifier avant de signer avec un prestataire, surtout dans une petite équipe.
Un salarié au SMIC peut-il avoir un vélo de fonction ?
Oui, mais pas par conversion de salaire, puisque le brut ne peut pas descendre sous le SMIC. L’entreprise peut lui mettre un vélo à disposition gratuitement, ce qui ouvre droit à la réduction d’impôt sur les sociétés de l’article 220 undecies A du CGI, ou lui verser le forfait mobilités durables s’il utilise son propre vélo.
Dans une entreprise de moins de 50 salariés, la conversion de salaire tient en peu de choses : une charte d’une page, un avenant par volontaire, un nouveau brut transmis à la paie et un contrat de location qui règle les départs. Le reste est une affaire de choix, sur le nombre de vélos et sur la manière d’inclure les salariés que la conversion ne peut pas servir.